AlbumPhoto4
Fière de ses quinze dernières années d’expérience dans le secteur récréotouristique, l’Érablière le Chemin du Roy mise sur la qualité de son service et de ses produits afin d’offrir à ses visiteurs d’ici ou d’ailleurs l’opportunité de vivre une expérience traditionnelle, héritée d’un partage culturel entre les Amérindiens et les premières colonies installées en Nouvelle-France (Québec).

En effet, bien avant que les premières colonies ne se soient installées, les Amérindiens avaient découvert comment recueillir l’eau en entaillant l’érable à l’aide d’un tomahawk. Ainsi l’eau s’écoulait le long d’un copeau de bois pour se retrouver dans un contenant confectionné d’écorce de bouleau; celui-ci était déposé à la base de l’arbre et s’appelait mokuk.

AlbumPhoto2Depuis plus de 300 ans, l’érable à sucre fait partie intégrante des racines Québécoises. À une époque, dès que les premiers rayons du soleil printanier pointaient à l’horizon, on faisait appel au curé de la paroisse pour bénir l’érablière, s’assurant ainsi les bonnes grâces de Dame Nature.

Au cours des siècles, les méthodes pour récolter l’eau d’érable ont bien changées. Aujourd’hui on retrouve deux systèmes de collecte, soit: La collecte avec chaudières; technique traditionnelle, peu coûteuse à l’installation nécessitant encore l’implication d’individus pour ramener l’eau à la cabane.

AlbumPhoto4La collecte sous vide; réseau de tubulures qui transporte l’eau de l’arbre à la cabane à l’aide d’un système de pompage ou par gravité. Cette méthode implique un aménagement complexe et dispendieux. Elle permet d’augmenter de beaucoup le volume d’eau récolté.

L’Érablière le Chemin du Roy tire son nom de la route ancestrale construite durant le régime français à partir de 1715, chemin tracé par Pierre Robineau de Bécancour, reliant la rivière Cap-Rouge à Neuville. Les travaux pour relier Québec à Montréal furent parachevés en 1734. On devait compter 4 jours en calèche pour parcourir les 267 km tracés en bordure du fleuve St-Laurent ou à l’intérieur des terres. Près de trois siècles ont passé, et l’on retrouve encore aujourd’hui une parcelle du chemin ancestral sur le site actuel de l’érablière.

Notre sucrerie, c’est-à-dire le lieu où nous transformons l’eau d’érable en sirop, a été construite vers 1925. En 1989, la cabane a été acquise par le célèbre joueur de hockey Guy Lafleur. En 1991, monsieur Réal Boissonneault et monsieur Ghislain Vadnais deviennent les nouveaux propriétaires et donnent une nouvelle vocation à la cabane, soit une érablière récréotouristique. Depuis 1999, monsieur Boissonneault en est l’unique propriétaire.